Les Maires de Saint Pavace

  • JACQUES PAPIN (1753-1821). Maire de 1790 à 1816. Le premier maire de Saint Pavace a rempli dans cette fonction le mandat le plus long jusqu'à nos jours. ... Rappelons qu'il est, à l'époque, l'un des rares habitants à posséder quelques notions de lecture et d'écriture, les quelques exemples que nous connaissons de sa prose ne sont cependant pas très convaincants. C'est relativement un nouveau venu au village, la famille semble issue de la paroisse de "St Ouën du dehors" où on relève un Papin "médecin de bestail" (vétérinaire) qui a pu être à l'origine de l'alphabétisation de Jacques. S'il est qualifié de "tisserand" il devient bientôt "marchand tisserand", intermédiaire entre le fabricant, artisan à domicile, et le négociant grossiste qui s'adonne au commerce, international. Il sera pendant quelques temps secrétaire de mairie et l'un de ses fils, garde-champêtre. Sa nomination comme premier magistrat de la commune il la doit au manque total de notables établis à Saint Pavace et à la prudence ou au désintérêt dont font preuve envers cette fonction les milieux plus instruits, nobles ou ecclésiastiques.
  • GERAULD ROSALIE OGIER (1761-1845). Occupe la fonction de 1816 à 1823. Il est propriétaire de « Chêne de Coeur ».
  • HYPPOLITE ANTOINE MENARD DE LA GROlE. (1793-1828). Devient maire de Saint Pavace le 8 janvier 1823. Avec son prédécesseur il dresse un inventaire "du mobilier et des papiers" de la commune : "le présent inventaire dressé et arrêté entre messieurs Ogier, maire de la commune de Saint Pavace et Ménard de la Groie son successeur en ladite place suivant la nomination de M. le Préfet en date du 3 janvier, en présence de MM. les membres du conseil municipal qui ont signé avec nous fors MM. Desisle, Pourriau, Lemercier, Tison, Lecesner et Lauriot qui ont déclaré ne savoir signer".
  • JOSEPH DEMAZY. Son mandat dû au décès de Ménard de La Groie sera très court de 1828 à 1829.
  • RENE LENOIR. Effectue un mandat de 1829 à 1832. Son décès survenu le 20 mai 1832 au lieu dit "La Cour" est déclaré à Jacques Blin, l'adjoint, par "maître Demazy" beau-frère du défunt, âgé de 58 ans, et par Pierre Merland, sacristain, âgé de 24 ans. René Lenoir avait 62 ans.
  • JACQUES BLIN. Maire de 1833-1837. Son adjoint est Louis Poirier.
  • LOUIS POIRIER. De 1837 à 1848 occupe la fonction pendant une période plus longue. Il habite le bordage Sainte Anne, en face de La Cour, à gauche de l'église (cadastre de 1846). Sans doute est-ce lui qui le 26 décembre 1822 a perdu un fils noyé dans la Sarthe comme semble l'indiquer l'acte de décès dressé par le maire Ogier, attesté par Jacques Papin, tisserand et garde champêtre, accompagné de Joseph Boucher, cuisinier : "le 25 décembre Jean François Poirier, 1 tisserand, fils de Louis Poirier et Catherine Papin domiciliés en cette commune était décédé à cinq heures et demie du soir s'étant noyé dans la rivière Sarthe où il avait été glisser sur la glace... Procès verbal dressé par nous Ménard, docteur en chirurgie".
  • AIME OGIER D'IVRY. (1787-1861). Prend ses fonctions en 1848, sera maire jusqu' en 1861.
  • ALMIRE RENE JACQUES LE PELLETIER (1790-1880). Pendant dix ans sera maire de St Pavace, de 1861 à 1871. Habite "La Hamerie". C'est un médecin qui appartient à cette génération de notables à vocation scientifique, épris de médecine, de recherches sans doute basées sur l'esprit d'observation, et qui participe à l'amélioration de la santé publique dans tous les domaines. En outre la position sociale qui est la leur les amène à donner leur sentiment sur toutes les questions qui préoccupent les contemporains, ils se croiraient volontiers investis d'une mission qui les place au-dessus du commun des mortels. Avec ça chirurgien en chef de l'hôpital du Mans et membre de multiples sociétés savantes dont la Société d'Agriculture Sciences et Arts. Il est l'auteur d'au moins cent traités, ouvrages, communications diverses et même, mais pourquoi pas ?, poésies. Citons, en mélangeant les genres, les ouvrages traitant du tétanos, des scrofules, des calculs urinaires, de la cataracte, de l'érésipèle du choléra, un ouvrage sur le système pénitentiaire après un voyage en Bretagne au bagne de Brest, des poésies comme celle d'une "visite au cimetière du Mans" ou "le torrent" ou encore "le vrai bonheur", L'agriculture n'échappe pas à sa vigilance car il écrit plusieurs traités pour son amélioration, les Comices Agricoles sont l'objet de son attention, et il fait oeuvre de précurseur en écrivant un article sur "La nécessité d'engager les instituteurs primaires dans la voie d'un enseignement agricole mis à la portée des élèves", sa méfiance s'exerce cependant quand il rédige un volume sur ''la nécessité des livrets appliqués aux domestiques", enfin il exalte un patriotisme de saison en écrivant sur la "Revanche, la seule assurée, la seule digne de la France" en 1874. C'est dans l'air du temps, la déroute de 1870 avec la perte de l'Alsace et de la Lorraine n'a pas été acceptée, gageons que s'il avait pu connaître la boucherie qui résulterait, quarante ans plus tard, de cet esprit revanchard son avis eût été tout autre. Au passage signalons tout de même que lui-même bénéficiera d'une dispense "définitive" de service militaire pour raison de "faiblesse" et "strabisme" (il mourra cependant à l'âge de 90 ans) le 15 janvier 1810.
  • EMILE EDMOND EDOUARD OGIER D'IVRY (1829-1891). Il assure un long mandat de vingt ans, de 1871 à 1891. Il est encore en fonction lorsqu'il meurt le 13 août 1891. La déclaration de son décès est effectuée par son adjoint Victor Renault et son gendre Gilbert Maurice Jean Chrysostôme de Vautibault, âgé de trente-deux ans, propriétaire domicilié à l'lIe Bouchard, Indre et Loire. Il était l'époux de Marie Angèle Dupuy. A noter que le registre le plus ancien des délibérations du conseil municipal ne débute qu'en 1879, sous son mandat. ... Les presbytères et l'école publique font partie des préoccupations les plus importantes de l'époque. Il faut également rappeler la grande inondation de janvier 1881. A noter encore que c'est le 5 mars 1882 que le conseil vote la translation du cimetière. Le 5 novembre de la même année on demande la création d'un bureau de tabac.
  • VICTOR RENAULT. Il occupe, si l'on peut s'exprimer ainsi, un "interrègne" très court puisqu'il n'est maire que durant quelques mois : du 11 novembre 1891 au 15 mai 1892. Fermier aux Caillères il sera couronné par un prix d'agriculture dont nous nous sommes fait l'écho au chapitre concernant cette activité. Son adjoint dans ses fonctions est Victor Piétry.
  • VICTOR PIETRY. Le propriétaire de '' La Mue'' reste en fonction de 1892 à 1912. La commune se dote d'une mairie (l'actuel presbytère) et le 22 juillet 1897 le conseil arrête les comptes des travaux : montant de la dépense, 1400 F, participation communale, 800 F, secours (sic) départemental, 600 F Reste cependant 900 F de travaux en cours que la commune voudrait acquitter au moyen de 200 F sur ses deniers, les 700 F restants étant couverts par un autre secours. En 1893 est faite une proposition pour élever un monument en l'honneur de Mme Menard de la Groie " en raison des dons effectués à la commune". Le Conseil Municipal ne retient pas cette suggestion. Ladite dame mérite en effet quelques remerciements puisque c'est grâce à sa générosité que sera construit un nouveau presbytère (la mairie actuelle). Elle a offert pour ½la le terrain "le petit cloteau de la Cour" accompagné d'une somme de 18000. F. En 1903 Le Conseil envisage l'établissement d'une passerelle pour franchir la Sarthe "pour voyageurs à pied entre le bourg et le Moulin aux Moines". Le projet sera sans suite, les communes limitrophes sollicitées n'étant pas intéressées. Le voeu suivant émis en 1911 a de quoi laisser rêveur : en effet, pour répondre à la demande de nombreux habitants le Conseil souhaite une deuxième levée de lettres au bourg de Saint Pavace car "il s'écoule à peine une heure entre l'arrivée du facteur au bourg et la levée faite au moment de son départ. C'est-à-dire qu'il y a impossibilité complète de répondre à un correspondant le jour même." . Le mandat de Victor Pietry va être interrompu d'un curieuse façon. A la suite des opérations électorales du 3 mai 1896, le Conseil, le 17 mai, procède à l'élection de son maire et se prononce par 5 voix en faveur du général Paul Alexandre Détrie contre 4 voix au maire sortant, néanmoins élu adjoint. Le général n'est pas présent à la séance et ne semble pas s'être manifesté une seule fois à la mairie. Il demeure toutefois en fonction jusqu'au 6 septembre de la même année, date à la quelle Victor Piétry retrouve son fauteuil.
  • PAUL ALEXANDRE DETRIE (1828-1899). L'intermède d'un peu plus de quatre mois en 1896 pendant lequel, légalement, il fut premier magistrat de la commune, ne mérite évidemment pas que l'on s'y attarde. Sa brillante carrière militaire est d'un tout autre intérêt car il sera de toutes les aventures du Second Empire. A 19 ans il s'engage dans le 24° régiment d'infanterie légère. Il est envoyé en Algérie en 1855, prend part à la Campagne d'Italie de 1859 et, promu capitaine, se retrouve au Mexique en 1862. Là un fait d'armes des plus heureux va le signaler à l'attention du Haut Commandement. Dans la nuit du 13 au 14 juin 1862 avec seulement 64 hommes il s'empare du Mont Orrégo, emportant un drapeau et trois obusiers. La position était défendue par 2000 hommes ayant à leur tête le Général Gonzalès Ortéga en personne. Rentré en France il est promu lieutenant-colonel au 2° zouaves. Il prend part à l'expédition de Oued Guir où il rencontra certainement de Boisdeffre qui mène une carrière tout à fait parallèle à la sienne et qui finira chef d'état major général avant d'être contraint de démissionner pour s'être lourdement trompé dans l'affaire Dreyfus en soutenant ses officiers. En 1870 Paul Alexandre Detrie est nommé colonel. La guerre contre la Prusse lui permet de montrer encore l'héroïsme dont il est capable et dont il fait preuve à la bataille de Froeschwiller mais où il est fait prisonnier. A son retour de captivité il est envoyé à Oran. Il est fait Commandeur de la Légion d'Honneur le 8 août 1871, général de brigade le 9 novembre 1876 et Général de Division le 24 mai 1884. Il devient Inspecteur Général du 38° arrondissement d'Infanterie en Algérie et passe dans les cadres de la réserve le 16 août 1893. Grand Croix le 31 décembre 1896, il meurt à Paris le 5 septembre 1899. Il avait acquis à Saint Pavace "la Bellevaudière" le 22 février 1894, ce qui explique sans doute sa nomination de maire en 1895.
  • PIERRE FROGER. Il sera maire de 1912 à 1919. Il aura donc la redoutable charge de faire traverser à la commune cette effroyable période que fut la Grande Guerre.
  • HENRI PICHON. Elu le 10 décembre 1919, il reste en fonction jusqu'au 15 mai 1929. L'affaire des statues dont il a été question plus haut est évoquée au cours de l'année 1927, sans que le conseil ait beaucoup d'ambition à ce sujet. On ne relève rien en dehors d'une sérieuse administration qui puisse retenir l'attention, à part peut-être, un relèvement de la taxe sur les chiens en application de l'article 4 de la loi du 31 juillet 1920. Il est décidé d'appliquer le tarif maximum de 5, 10 et 20 francs.
  • MAURICE DE VAUTIBAULT. C'est la seule élection qui ait nécessité trois tours de scrutin au sein du conseil, le 19 mai 1929 De Maillebois son concurrent obtient en effet 5 voix comme lui à chaque tour. A l'ancienneté de Vautibault occupera donc le fauteuil de maire jusqu'au 18 mai 1935. L'élection de son adjoint Gustave Duluard est tout aussi délicate pour valider son élection. En 1930, les dossiers et archives de Saint Pavace détenus à la mairie de Coulaines vont réintégrer leur commune.
  • GUSTAVE DULUARD. Il sera à la tête de la commune pendant presque vingt ans, de 1935 à 1954, réélu maire le 9 mai 1953 il abandonnera ses fonctions pour raison de santé le 26 décembre 1954 (lettre au C.M). Au chapitre concernant l'école primaire publique on a déjà indiqué que cette création dans sa commune fut le projet le plus important qu'il tint à mener à bien malgré les réticences de tous ordres qu'il dut avec son conseil surmonter. Une petite anecdote permet de mesurer les moyens dont disposaient les maires des petites communes à une époque pas si lointaine : réélu le 31 octobre 1947 par 10 voix et un bulletin blanc (le sien, n'en doutons pas) Gustave Duluard refuse. Est-ce si grave ? C'est, dit-il, qu'il ne dispose pas du téléphone pour traiter des affaires de ta commune. Il est donc décidé par le Conseil à l'unanimité de lui installer cette commodité chez lui, il prendra d'ailleurs les frais d'installation à sa charge.
  • MAXIME COSNARD. Monsieur Cosnard malgré une santé précaire, adjoint de M.Duluard, acceptera de lui succéder de 1954 à 1956. Souffrant, fatigué, il avait offert sa démission à M. le Préfet qui lui avait demandé de bien vouloir la reprendre et assurer les fonctions qu'il avait depuis deux ans remplies au mieux des intérêts de tous. Notons que depuis le mois de juin 1953 c'est Mlle de La Tour qui occupe les fonctions de secrétaire de mairie. Le 20 février 1955, M. Cosnard est réélu et son adjoint est M. de Saint Rémy.
  • GEORGES DE ST REMY  (1912 - 2002). C'est aussi presque à son corps défendant qu'il devient premier magistrat de la commune le 12 mai 1956, après le décès de M. Cosnard. Au cours de la même séance est radié d'office de ses fonctions de conseiller municipal M. Moraël Guy qui n'a assisté à aucune réunion réglementaire depuis un an et qui ne réside plus dans la commune. Depuis quelques années le nombre des habitants s'est accru, la structure socioprofessionnelle se modifie. Autrefois exclusivement agricole la population devient plus hétérogène du fait de l'installation à St Pavace de quelques ouvriers et employés venus du Mans désireux d'accéder à la propriété. M. de Saint Rémy, conscient de ce changement, proposera au conseil, à la veille des élections, d'ouvrir sa liste de candidats aux élections à des personnes qui n'appartiennent pas aux milieux ruraux mais qui travaillent par exemple chez Renault. Il est réélu le 14 mars 1959 et restera maire jusqu'en 1965.
  • JEAN BOUTTIER (1925 - 2011).  Effectue l'un des quatre plus longs mandats que nous ayons rencontrés, puisqu'il sera maire de 1965 à 1985. M. Bouttier annoncera sa démission pour raisons personnelles au Conseil le 21 novembre 1985, il restera néanmoins conseiller municipal de la commune. C'est pendant ses mandats qu'ont été créés les principaux lotissements ; de 1966 à 1985 ce sont 356 logements qui ont été construits. Par ailleurs ont lui doit aussi la ZA de l'Epine (1967), le complexe sportif, le groupe scolaire, l'acquisition des 2 cases commerciales, le transfert de la mairie dans les actuels locaux (ancien presbytère) et le presbytère étant installé dans l'ancienne mairie et l'installation d'une deuxième salle de réunion (scan) derrière la mairie.
  • PIERRETTE LEPRINCE. Maire de Saint Pavace de novembre 1985 à mars 2001, elle est la seule femme ayant accédé à cette responsabilité, le fait mérite d'être souligné. Elle a été élue en remplacement de M. Bouttier, démissionnaire. Son mandat lui sera renouvelé en 1989 et 1995. La commune a vu son expansion avec 120 logements construits (Lotissement des Blinières, des Hameaux de Saint-Pavace, de la Belle Vaudière et de l'Allée du Pré). Les vestiaires du foot, la salle polyvalente, l'agrandissement du cimetière, celui de l'école maternelle et de la cantine, l'aménagement de la place de l'Eglise, le rachat de la 3ème case commerciale ont été réalisés pendant ses mandats.

 

  • PHILIPPE POUMAILLOUX  Conseiller depuis mars 1989, maire adjoint 1995-2001, Maire depuis mars 2001, son mandat lui a été renouvelé en mars 2008. Il ne s'est pas représenté en mars 2014.

 

Sous ses 2 mandats, on peut noter

· La révision du PLU (Plan Local d'Urbanisme communal),

· le développement économique de la commune relancé : re-dynamisation de la ZA de l'Epine, création de la ZA Champ Fleuri II, lancement du projet de la ZA du Bois du Breuil.

· La création des Lotissement de la Romerie (9 logement) et du Domaine du Lauzai (45 parcelles et deux espaces pour du locatif aidé).

· La construction des premiers logements locatifs aidés (14 logements) au domaine du Lauzai en collaboration avec Sarthe-Habitat (première pierre le 9 juin 2011).

· La création, avec l'appui de la Communauté de communes Rives de Sarthe de chemins piétonniers , des espaces du Domé, de la Promenade pour du souvenir pour la Paix, des chemins en bord de Sarthe, du Monnet et le long de la rocade, de la réhabilitation de l'Allée Cavalière face au château des Caillères.

· La construction des Ateliers communaux, de la Salle d'activité Touraine, d'une salle de classe et de la bibliothèque, du deuxième bloc de vestiaires du foot, du chalet pour le tennis,

· la création d'un terrain d'entraînement pour le foot,

· L'intensification de l'équipement numérique de l'école (TBI dans toutes la classes primaires et une classe maternelle), la réfection de la toiture de l'école, ...

· L'enfouissement des réseaux rue des Caillères et rue de la Rivière, la réfection de l'espace devant les commerces, la rénovation de la rue du Monnet

· Le développement du réseau d'assainissement collectif (rue des Caillères, chemin de la Houssaye et secteur de la Mue)

· La création de la voie communale, Chemin des Mantelières, en vue de sécuriser le secteur des Aillandes - Installation de la maison d'enfants des Apprentis d'Auteuil dans ce secteur (première pierre en février 2014)

· L'acquisition du 2 rue des Caillères, et réalisation de l'Espace Saint-Anne - lieu d'accueil du RAMPE et salle associative, nouvelle entrée de l'Ecole maternelle -

· Lancement de la restauration de deux tableaux du XVIIeme dans l'église et appel aux dons par la Fondation du Patrimoine

· Le développement de l'information : Flash communal deux fois par an en plus du bulletin communal annuel, Site internet ( www.saint-pavace.fr )

 

MAX PASSELAIGUE : Conseiller municipal depuis 2001, et Vice Président de la Communaute de communes Rives de Sarthe depuis 2004, a été élu maire le 28 mars 2014

Extrait de « Il était une fois... SAINT PAVACE son village » de Jean LEMMET, (édité en 1997). Des compléments ont été ajoutés pour la période 1965 - 2014